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Obtenez un aperçu de l’Europe de la méditerranée à Altos de Chavón

Altos Chavon Imaginez le parfait village médiéval Méditerranéen, perché sur une falaise donnant sur la vallée profonde d’une rivière. Roberto Copa, un ancien décorateur de plateau l’a justement créé au début des années 1980 pour Charles Bluhdorn, le président du conseil de Gulf + Western. La réplique est si authentique qu’on se croirait réellement transporté sur les bords de la Méditerranée. Petit, mais moderne et informatif, le musée du village vaut la visite tout comme l’amphithéâtre de 5 000 places.

D’ailleurs, de janvier à la fin mars, 50 danseurs et 2 chanteurs y présentent Kandela, une version caribéenne d’une revue de style de Las Vegas toute en plumes, en froufrous et en fantaisie. Bougez sur le rythme des meilleurs airs de musique mérengué, salsa, classique et moderne. Avec la participation des spectateurs, la prestation est encore plus divertissante.

Découvrez l’art de la fabrication des cigares

Une visite à la Tabacalera de Garcia, une immense manufacture de cigares, vous donnera un aperçu d’une importante facette de la vie dominicaine. La visite en vaut la peine, et ce, même si vous ne songeriez jamais à fumer un cigare vous-même. La fabrication de cigares est en effet une profession ancienne et honorable qui remonte au temps de Christophe Colomb. Celui-ci avait découvert que les habitants fumaient des feuilles de ce qu’ils appelaient cohiba et il a décidé d’en importer la pratique en Europe.

Cigar Factory À la Tabacalera de Garcia, vous apprendrez les secrets de ces feuilles et de la fabrication des fameux rouleaux à fumer. Différentes visites guidées de la manufacture sont offertes, allant de la visite d’une demi-heure pour les néophytes à la Cigar Masters Factory Tour and Tasting, une visite guidée de deux heures avec essai d’échantillons. Pour une visite plus intime, allez voir la fabrique Fine Cigars Bayahibe, qui n’emploie que six personnes dans une maison convertie.

Entrez dans la danse à Bayahibe

On dirait que les Dominicains n’ont jamais assez d’endroits pour danser... c’est pourquoi, aux environs de 17 heures, après la journée de travail, ils se retrouvent à l’épicerie du coin ou colmadon. Ils mettent de la musique et débouchent quelques bières Presidente. L’ambiance est détendue dans le petit village de Bayahibe et les gens restent à ce bar improvisé jusqu’aux environs de 21 heures.

Tout le monde y est le bienvenu, et c’est donc une bonne façon de rencontrer les Dominicains et d’apprendre quelques nouveaux pas de danse. Bayahibe se trouve à peu de distance en taxi des complexes hôteliers avoisinants et, si vous estimez qu’il est encore trop tôt pour rentrer, vous trouverez une discothèque au nouveau casino situé à proximité.

Préparez-vous à faire la vague à une partie de balle

Prenez place parmi les 8 000 partisans qui crient, applaudissent et sifflent au stade Estadio Francisco Micheli de La Romana et voyez les Toros del Este donner tout ce qu’ils ont à ce jeu qu’ils adorent. Par les puissants haut-parleurs, la musique entraîne la foule. Mascottes colorées, vendeurs bruyants et familles vêtues des couleurs orange et noir de l’équipe ajoutent au pittoresque de l’ambiance.

Champions de la série 2010-2011 de la Ligue dominicaine de baseball hivernal, les Toros del Este ont défait les Estrella Orientales de San Pedro de Macoris, cette même équipe dont 79 joueurs sont passés dans les lignes majeures entre 1962 et 2008.

En tout, 517 joueurs de la ligne majeure américaine sont venus de la République dominicaine, soit plus que de tout autre pays, hormis les États-Unis. Les étoiles George Bell, Tony Fernandez, Alfonso Soriano, Sammy Sosa et Pedro Guerrero, ont franchi le pas vers la gloire et sont des sources d’inspiration pour tous les jeunes du pays.

La saison du baseball dure d’octobre à février et débute par un défilé le jour de l’ouverture. Le prix des billets est très raisonnable et vous pouvez vous les procurer au magasin Jumbo à La Romana.

Mettez votre écran solaire et prenez la plage d’assaut

Si vous n’allez pas à la plage, vous manquerez l’une des plus belles caractéristiques de La Romana. Les îles et les plages y sont d’une incroyable beauté. Marchez le long de la rive et regardez l’eau turquoise limpide passer à tous les tons de bleu et d’émeraude imaginables.

Avancez dans l’eau et sentez les eaux chaudes de la mer des Caraïbes autour de vous. Et si vous voulez bouger un peu plus, La Romana est un paradis pour la nage et la plongée. La plongée sous-marine jusqu’aux épaves et récifs est une expérience inoubliable et la plongée en apnée est également passionnante.

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Museo de Ambar y Larimar

Rapportez à la maison un morceau des Caraïbes. Le larimar est une pierre semi-précieuse bleue et blanche provenant d’un dépôt qu’on ne trouve nulle part ailleurs sur terre. Tous les bijoutiers réputés en proposent une collection. L’un des bons endroits pour vous en procurer est à la boutique du musée de l’ambre et du larimar, le Museo del Ambar y Larimar, à Altos de Chavón. Juste à côté, Everett Designs propose d’autres pièces, celles-là plus artistiques ou plus coûteuses.

La boutique du musée offre également une belle variété d’objets faits d’ambre. Qu’elles soient rouges, jaunes ou noires (plus rares), les meilleures pierres d’ambre au monde proviennent de la République dominicaine. L’ambre est en fait de la résine de pin fossilisée emprisonnant un « trésor » (minuscules insectes, feuilles). Testez votre pièce avant de l’acheter. L’ambre véritable flotte dans un verre d’eau salée et les marchands réputés disposent d’une lumière ultra-violette pour vous permettre de constater qu’elle change bel et bien de couleur, ce que les fausses pierres ne font pas.

Les probabilités sont grandes que l’ambre qu’on vous offre sur la plage soit en fait du plastique. Si vous désirez de l’ambre véritable, allez dans la boutique d’un musée ou dans un bijoutier de renom.

Tabacalera de Garcia

Joignez les rangs de Mark Twain, George Burns, Winston Churchill et Demi Moore (et oui, elle aussi) et goûtez à un cigare fabriqué ici. Pour un vaste choix de cigares authentiques, visitez la manufacture Tabacalera de Garcia à La Romana. Et si vous ne fumez pas, rapportez tout de même quelques Mancanudo, H. Upmann, Montecristo, Cohiba ou Romeo y Julieta que vous offrirez en cadeau. Les amateurs de cigares vous en seront très reconnaissants.

Jumbo

Rapportez du soleil en bouteille - du rhum, bien sûr - dans vos bagages enregistrés. Vous aurez des rangées de choix au magasin Jumbo. Brugal et Barcelo sont les marques favorites et vous trouverez même des rhums parfumés à la menthe, au fruit de la passion, au gingembre, à la cannelle et au cacao. Les Dominicains vantent la supériorité de leur rhum, car il est fait avec de la mélasse plutôt qu’avec du sucre. Dans certains magasins, vous trouverez aussi de la mamajuana (qu’on dit aphrodisiaque, une concoction aux herbes au goût étrange).

Veillez à bien emballer vos bouteilles avant de les mettre dans vos bagages. Pour ce, apportez du papier bulle de la maison ou entourez-les de sacs de plastique. Mieux encore, placez-les dans une boîte solide dans votre valise.

Casa de Campo

Pour des vêtements griffés, c’est à la marina du complexe Casa de Campo qu’il faut aller. Tous les grands noms s’y trouvent,comme Chanel, Dolce & Gabbana, Galliano, Prada et Juicy Couture. De plus, une fois terminée votre séance intensive de magasinage, vous pourrez admirer les hors-bord en prenant un délicieux repas dans l’un des restaurants avoisinants.

Plaza Lama

Ce nouveau complexe commercial est l’endroit idéal pour dénicher des tongs, des cartes mémoire, des articles d’épicerie, des cosmétiques et des vêtements de plage peu coûteux. Vous y trouverez également du rhum et de l’huile de coco fraîche à prix moindres que dans les boutiques hors taxes de l’aéroport.

Calle El Conde

Rendez-vous sur la rue commerciale de Saint-Domingue, appelée Calle El Conde, pour trouver des souvenirs, des vêtements, des accessoires, des chaussures et une gamme étonnamment vaste de dentelles et de tissus à prix raisonnables. Les boutiques de créateurs de mode qui ont pignon sur la rue Calle Duarte, entre Calle Mella et Avenida de las Americas, tout juste au nord de la vieille ville valent également le détour.

Restaurants

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Si vous décidez de prendre le repas du soir à La Romana, vous aurez besoin de transport pour vous y rendre et en revenir, surtout à partir de 19 heures, lorsque le service d’autobus local se termine.

Marinelly Restaurant (fruits de mer, $$$)

Deux frères, qui sont également pêcheurs, ont démarré ce restaurant. Il est devenu un charmant endroit avec une petite piscine dans la cour et un aquarium dans le bar-salon couvert. Une mini-discothèque est attenante au restaurant, mais elle ne s’active qu’après 23 h. Pendant que vous attendez pour aller danser, pourquoi ne pas goûter à l’un des mets faits des poissons les plus frais en ville.

Shish Kabab

(cuisine du Moyen-Orient, $$)

Le Shish Kabab est l’endroit à La Romana qui ressemble le plus à un bar sportif. Son propriétaire initial était un Palestinien, dont le fils et la bru dirigent maintenant l’établissement. On y trouve donc toujours au menu des mets arabes, comme du hoummos, du taboulé et des feuilles de vigne farcies, ainsi que des salades et des sandwichs. Jetez un œil sur le mur, où l’on a suspendu les photos de célébrités qui y sont déjà venues, dont le fameux auteur-compositeur-interprète Dominicain, Juan Luis Guerra.

Pizzeria Al Rio (cuisine italienne, $$-$$$)

En plus d’une longue liste de spéciaux du jour, ce restaurant vous offre de superbes vues de la rivière Dulce. Vous pourrez y observer les navires de croisière accoster pendant que les sympathiques propriétaires préparent pour vous votre pizza préférée, de la polenta ou encore des raviolis. Cet endroit, florissant, est grandement fréquenté par les Dominicains.

Dom Ham (pub, $)

Quand les célébrités ne veulent pas être dérangées, c’est au Dom Ham qu’elles vont, un restaurant-bar extérieur situé en plein milieu de la ville. Venez vous installer sous le toit de chaume pendant qu’on prépare votre hamburger en plein air sous vos yeux. La rumeur veut que Kevin Costner y ait déjà été vu.

Trigo de Oro (café, $$-$$$)

Ce café français doublé d’une boulangerie se trouve à l’intérieur d’une cour aux hautes enceintes et on y sert des baguettes, des salades et d’énormes croissants au chocolat qui vous donneront l’impression d’être en plein Paris. Asseyez-vous à l’ombre des arbres et savourez votre café ainsi qu’un choix de pâtisseries alléchantes.

Ki-Ra Holistic Vegetarian Cafe (cuisine végétarienne, $$)

Le déjeuner et le repas du midi sont la spécialité de ce tout nouveau restaurant biologique. Il dispose également d’un coin déli et d’un comptoir de mets à emporter. À votre arrivée, levez les yeux : le restaurant se trouve à l’étage.

La Casita Restaurante (cuisine italienne, $$$$)

Une institution à La Romana, c’est l’un des quelques restaurants qui sont la propriété de Dominicains. Mais vous ne le devinerez pas en lisant le menu, puisqu’il propose un choix de pâtes et de risottos, du calmar, du rouget et du homard. Il est tellement populaire qu’un deuxième emplacement a ouvert ses portes à la marina du Casa de Campo. Les deux sont très fréquentés, alors faites des réservations.

Golf et spa

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Spa du Dreams (La Romana Resort & Spa) ($$$)

 Dans un jardin de jolies fleurs et de petits étangs, d’allées et de pergolas, le spa du complexe hôtelier Dreams La Romana Resort & Spa fait rêver (ou à tout le moins, relaxer) ses invités dès qu’ils y entrent. D’abord, prenez une eau parfumée aux fruits ou, si vous préférez, un verre de champagne au bar bien garni en boissons et en collations. D’ailleurs, les rafraîchissements, le bain tourbillon et le sauna sont gratuits pendant une heure avant le moment de votre rendez-vous.

Soulagez votre coup de soleil grâce à la spécialité de la maison : un enveloppement et massage après soleil. Il s’agit d’un traitement d’hydratation en trois étapes conçu pour apaiser votre peau tout en préservant votre bronzage. Vous commencerez par une exfoliation au yogourt, miel et avoine, suivie d’un enveloppement à l’aloe vera et, finalement, d’un massage à l’huile naturelle de coco. Même Cléopâtre n’a jamais été aussi bien traitée.

Holly’s Hands ($$)

Holly est une massothérapeute diplômée d’origine américaine qui a émigré en République dominicaine pour vivre ses deux passions : le massage et l’enseignement aux enfants dominicains ayant des déficiences auditives. Elle met en effet ses multiples talents manuels au service des petits en leur enseignant le langage ASL (ou langage gestuel américain) quand elle n’est pas en train de donner des massages dans les villas et les complexes hôteliers de la région de La Romana.

Elle se spécialise dans les techniques de relaxation musculaire dans les cas de douleurs chroniques et dans les massages en profondeur, suédois et d’aromathérapie. Ces massages sont excellents si vous voulez seulement vous détendre ou si vous avez un peu trop donné de vous-même sur l’un des magnifiques terrains de golf de la région.

Casa de Campo

Si vous vous rendez à La Romana pour jouer au golf, c’est vers le Casa de Campo que vous dirigerez. Dans ce vaste complexe hôtelier se trouvent plusieurs parcours de catégorie mondiale ainsi que des restaurants, des bars, un spa et plus de 45 magasins de détail.

Après votre partie, le spa, les piscines et un dîner gastronomique font partie intégrante de votre expérience au complexe touristique Casa de Campo.

Parcours Diente de Perro (Teeth of the Dog)

Teeth of the dog golf Le réputé architecte spécialisé en terrains de golf, Pete Dye, est installé dans ce complexe depuis 1970, année où il a supervisé la construction du parcours Diente de Perro (Teeth of the Dog), l’un des plus célèbres dans les Caraïbes.

La plupart des joueurs qui en sont à leur première visite sont mis au défi par son aménagement le long de la plage qui comprend pas moins de huit trous donnant sur la mer et qui est reconnu comme l’une des plus belles réalisations de Peter Dye. D’ailleurs, le Diente de Perro se classe régulièrement dans la liste des 50 meilleurs parcours au monde.

Les vents côtiers intenses contribuent à changer quotidiennement le caractère du parcours, garantissant ainsi que deux parties ne seront jamais identiques. Gardez votre énergie pour le 17e trou de normale 3, et ses 175 verges de portée forcée au-dessus d’une anse écumeuse.

En date de juin 2011, les droits de jeu en haute saison se situaient à 230 $ US pour les joueurs n’étant pas hébergés au Casa de Campo. Les invités du complexe, pour leur part, devaient payer 155 $ US en haute saison et 90 $ US pour une deuxième partie, selon la disponibilité. Les voiturettes ainsi que l’accès aux terrains de pratique étaient compris dans ces prix, mais pas celui du caddy obligatoire, qui se situait à 25 $ US la partie.

Parcours Dye Fore

Le Dye Fore, parcours conçu par l’architecte Pete Dye après l’aménagement du Diente de Perro, part d’une perspective diamétralement opposée à celle qui sous-tend le Diente de Perro, tirant en effet toute sa magnificence non pas de la mer, mais bien de la profonde vallée de la  rivière Chavón.

Celle-ci, qui a été le théâtre des scènes en rivière mémorables du classique Apocalypse Now, de Francis Ford Coppola, borde entièrement le trou 9 à la seconde moitié du parcours, un grand contraste avec celui de la première moitié où les vents balaient la plaine.

Le Dye Fore n’est pas facile, c’est certain. Toutefois, bien qu’il mesure 7 740 verges à partir du départ arrière, le véritable défi qu’il présente est le caractère irrésistible de la vue spectaculaire du haut de la falaise qu’offrent les trous de fin de parcours, notamment le no 15, de normale 3, qui exige un coup simple d’une portée de 220 verges au-dessus de l’étourdissante vallée de la rivière Chavón. D’ailleurs, on aperçoit au loin le fameux village historique d’Altos de Chavón.

En date de mai  2011, les droits de jeu en haute saison se situaient à 230 $ US pour les joueurs ne logeant pas au Casa de Campo, à 155 $ US pour les invités du complexe et à 90 $ US pour une deuxième partie, selon la disponibilité. Les voiturettes ainsi que l’accès aux terrains de pratique étaient compris dans ces prix, mais pas celui du caddy obligatoire, qui se situait à 25 $ US la partie.

Enfants

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Descendez dans la Cueva de las Maravillas(tous les âges)

Vous ne pouvez savoir avec certitude ce qui se trouve sous vos pieds à La Romana. L’île repose en effet sur une couche de calcaire dissimulant des centaines de grottes qui n’attendent qu’à être découvertes. Passez la journée avec vos petits explorateurs dans l’une des plus belles de ces cavernes, la Cueva de las Maravillas (Grotte des merveilles ou Cave of Wonders).

Descendez profondément sous terre pour voir des stalactites et des stalagmites nouées entre elles pour créer de mystérieuses formes ainsi que des rideaux translucides et de légères dentelles de pierre. Admirez au-dessus de vos têtes l’art ancien du peuple taïno, qui se servait de ces grottes comme toile, il y a plus de 1 000 ans. Les sentiers bien éclairés et des guides expérimentés éliminent l’élément de peur, mais non les chauves-souris! Elles sont inoffensives, ne craignez rien, mais vous en verrez tout de même quelques-unes.

Passez une journée dans votre propre petit paradis à Isla Saona (8 ans et plus)

Saona Starfish Les organisateurs de voyage font bien plus que simplement vous emmener en hors-bord à l’île de Saona. Dans le cadre d’une excursion écologique, vous en apprendrez plus sur l’importance des mangroves ainsi que sur les habitudes des oiseaux et des poissons de la région.

Prenez une marche dans le petit village insulaire de Mano Juan pour y voir « l’arbre cellulaire », sur lequel il faut grimper tout en haut pour capter un signal. Et si l’école est ouverte, vous rencontrerez peut-être les élèves. Pensez à leur offrir de petits cadeaux comme des crayons et du papier qui seront très appréciés.

Après un délicieux repas au homard sur la plage ombragée par les palmiers, offrez-vous un massage relaxant ou allez visiter les boutiques colorées pour en rapporter des souvenirs, pendant que les enfants font la visite guidée d’une pouponnière de tortues de mer. Puis, marchez jusqu’au récif, mettez votre masque et partez à la découverte de bancs de trompettes de mer, de chirurgiens bleus, d’arlequins plongeurs et de vivaneaux qui y nagent allègrement.

Les jardins de coraux que berce le courant s’étendent à perte de vue et sont véritablement tout un spectacle. Par ailleurs, l’eau est aussi claire que du verre là où les courants frais de l’Atlantique rencontrent les courants chauds de la mer des Caraïbes. La plongée en apnée y est donc fantastique. N’oubliez surtout pas votre appareil photo sous-marin et des quantités d’écran solaire!

Emmenez les enfants à un club exclusif (de 3 à 17 ans)

Peinture sur noix de coco, courses en sacs de jute, destruction de piñatas, châteaux de sable, leçons de danse et plus encore... assurément, les clubs pour enfants des hôtels tout inclus de La Romana captiveront vos jeunes du déjeuner au coucher. Si votre hôtel ne dispose pas de tout ce que vos enfants recherchent, procurez-vous des laissez-passer au Dreams La Romana Resort & Spa, où un club des explorateurs attend les 3 à 12 ans et un autre, le Core Zone Teens Club, accueille les 13 à 17 ans.

Ce dernier est doté de jeux vidéo, de soccer et de tennis de table et offre des leçons de peinture dans un pavillon près de la plage où les ados peuvent se côtoyer. Les plus actifs peuvent jouer au volleyball, au baseball et au soccer, se joindre aux séances d’aérobie, partir en promenade en vélo ou aller à la discothèque lors des soirées hip-hop.

Les laissez-passer comprennent le repas du midi et l’accès à toutes les installations.

Faites une excursion en autodune à l’intérieur des terres (10 ans et plus)

Voyez ce qu’est la « vraie vie » à La Romana en montant à bord d’une autodune pour une excursion d’une journée qui vous fera traverser une rivière et passer à travers champs. Sur le parcours, vous rencontrerez un cultivateur de bananes et visiterez une salle de classe de village (où les dons sont appréciés), puis vous vous enfoncerez dans la nature sauvage jusqu’au petit village de Santa Cruz de Gato.

Traversez des champs de canne à sucre, descendez la rivière Chavón à bord d’une péniche et, pour vous rafraîchir, lancez-vous à l’eau en vous balançant au bout d’une corde. Après avoir dégusté un repas du midi savoureux, apprenez à danser la bachata – une danse et un style de musique nés en République dominicaine. C’est là une expérience d’apprentissage déguisée en fête.

Vie nocturne

Back to Things to do

Lorsque vous prévoyez sortir de votre hôtel en soirée, veillez à réserver à l’avance le moyen de transport qui vous ramènera.

Casino Dominicus (Bayahibe) (casino, $$$)

À Bayahibe, qui se trouve près des complexes de la région offrant des forfaits tout inclus, vous trouverez cet immense casino récemment rénové. Sa discothèque reste ouverte tard dans la nuit et vous voudrez peut-être tenter votre chance aux tables de jeu ou aux machines à sous après avoir dégusté quelquesCuba libres (un mélange de cola, de lime et de rhum blanc).

Restaurant Marinelly (discothèque, $$$)

Les samedis et les dimanches soirs, la discothèque du restaurant Marinelly ouvre ses portes tard, mais les ferme encore plus tard. La petite piste de danse est baignée de lumière provenant des lampes néons et la boule disco brille de tous ses feux pendant qu’un DJ fait jouer les plus récents rythmes latinos.

Divino Bar & Liquor Storeb (spectacles musicaux, $$)

Le Divino Bar & Liquor Store est l’endroit de La Romana qui ressemble le plus à un bar alternatif; on y accueille des musiciens et il attire des groupes d’expatriés et des Dominicains plus jeunes. Chanteurs espagnols et DJ alternent la fin de semaine.

Aventures d’une journée complète

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Voyagez dans le temps à Saint-Domingue

Au cœur de la ville moderne et trépidante de Saint-Domingue se trouve le berceau du Nouveau Monde. Là, vous marcherez sur les premières rues pavées dans les Amériques, visiterez la première cathédrale, le premier hôpital et un palais dans la Ciudad Colonial (ou ville coloniale).

Après un trajet de deux heures sur une belle autoroute, vous arriverez au parc Parque Colón où vous pourrez admirer la statue de Christophe Colomb, une création du sculpteur français Ernesto Gilbert, qui vous montre la voie vers le quartier historique, un véritable trésor patrimonial.

Retenez les services de l’un des guides officiels pour vous faire visiter le quartier. Ces guides sont reconnaissables à leur insigne et à leur chemise bleue. De plus, vous pourrez obtenir des cartes gratuites à l’office de tourisme qui se trouve dans la place publique.

Remontez le temps dans des musées de Saint-Domingue

Accordez-vous au moins 30 minutes pour visiter le Museo Alcazar de Colon, la propriété où a habité le fils de Christophe Colomb, Diego. Une brise de la rivière entre par les fenêtres des pièces décorées de tapisseries et de peintures à l’huile ainsi que de meubles en bois massif et de couverts délicats en argent. Si vous éteignez votre guide audio, vous pourrez facilement vous imaginer avoir déjà été reçu dans cette impressionnante demeure.

Autre très intéressant musée, l’El Museo de las Casas Reales (ou musée des maisons royales) était à l’origine le palais du gouverneur et la première cour de justice d’Hispaniola. Ses deux ailes abritent les chambres des juges, une élégante salle de bal à l’impressionnant plafond en caissons d’acajou orné de répliques de la Nina, la Pinta et de la Santa Maria – les trois navires de la flottille de Christophe Colomb.

Le personnel amical et enthousiaste est toujours heureux de vous accompagner, en plus du guide audio.

Partez en randonnée sur la piste de Padre Nuestro au Parque Nacional del Este

La randonnée facile de 1,9 km sur la piste de Padre Nuestro, en compagnie d’un guide, vous fera découvrir les secrets de la flore et de la faune ainsi que la géologie sans pareille de La Romana. Les guides vous parleront de la conservation des récifs et de l’importance du recyclage pour l’environnement dominicain.

La piste de Padre Nuestro n’est qu’une infime partie des 418 kilomètres carrés que fait le Parque Nacional del Este. Ce parc englobe l’île de Saona ainsi qu’une zone tampon qui s’étend jusqu’à un parc marin de protection des lamantins et des mangroves. Le long de la piste de calcaire corallien poussent des plantes médicinales, des forêts de cactus, de nombreuses espèces d’orchidées, des rosiers ainsi que des arbres à pain (des palmiers aux fruits comestibles) utilisés pour faire du pain. Cette piste n’a été tapée qu’en 2002 seulement. Veillez donc à porter des chaussures robustes plutôt que des sandales.

Là-haut, plus de 112 espèces d’oiseaux, dont les perroquets de la Hispaniola (que l’on trouve seulement en République dominicaine), les coulicous, les faucons pèlerins, les pinsons, les pic-bois et les pigeons volent tout autour, se nourrissant de plus de 1 000 sortes d’insectes, y compris coccinelles, araignées et papillons. C’est là que vous pourriez rencontrer l’une des créatures les plus étranges de la République dominicaine, un mille-pattes géant qui mord! Les moustiques abondent dans la forêt tropicale humide et dense, alors n’oubliez pas votre chasse-moustiques.

Day Tripper Cave Sous vos pieds, les grottes abritent des réservoirs naturels d’eau douce en plus de 11 espèces de chauve-souris. Il y a plus de 1 000 ans, ces grottes servaient au peuple taïno de lieux de culte et d’abris contre les tempêtes. Il vaut la peine de descendre dans ces fraîches cavernes pour y admirer les pétroglyphes et pictogrammes qu’ils ont laissés. Les quelque 400 grottes sous-marines, dont plusieurs sont interreliées, sont invitantes pour les plongeurs – mais seulement ceux qui sont expérimentés en plongée souterraine.

Visitez un magnifique et pittoresque village méditerranéen

Préparez-vous à craquer pour Altos de Chavón. Même si vous savez qu’il s’agit de la réplique d’un village médiéval méditerranéen construite dans les années 1970, Altos de Chavón ne vous en remuera pas moins. Les mosaïques de galets, les lampadaires en fer forgé, les épaisses vignes grimpant aux murs de pierre, les petites cours et allées sont tout à fait irrésistibles.

Perché sur une falaise de l’énorme complexe Casa de Campo de 15 000 acres et surplombant la rivière Chavón, ce pittoresque village possède ses propres place centrale et église (Iglesia de San Estanislao) où ont lieu des mariages inoubliables et où des messes sont célébrées à l’occasion.

Visitez le musée archéologique, petit et moderne, qui met en lumière l’histoire de la République dominicaine avant l’arrivée de Christophe Colomb. Très bien documenté, il expose une collection intéressante d’objets historiques.

Le Museo del Ambar y Larimar est un bon endroit pour apprendre tout ce que vous devez savoir sur les deux exportations les plus connues du pays. Le larimar ne se trouve qu’en République dominicaine et se décrit le mieux comme étant une partie de la mer des Caraïbes qu’on peut tenir dans sa main. Les dames derrière le comptoir vous montreront également de grosses pièces d’ambre magnifiques offertes à des prix raisonnables. L’ambre est de la résine de pin fossilisée. Certaines emprisonnent des « trésors », comme de minuscules insectes ou des feuilles.

Le village d’Altos de Chavón vous ravira également par son côté artistique. L’Escuela de Diseño, son école de design associée à la Parsons The New School for Design de New York, offre de nombreux programmes artistiques, des studios et des cours d’art de même que des ateliers d’artisanat. Les œuvres des étudiants sont exposées et vendues à La Galeria.

Passez la soirée à Altos de Chavón et découvrez ses restaurants et ses boutiques. De plus, à la tombée de la nuit, l’amphithéâtre de 5 000 places est l’hôte de spectacles musicaux où des artistes de partout dans le monde se produisent, notamment Sting, Enrique Iglesias et Andrea Bocelli.

Si vous ne séjournez pas au complexe Casa de Campo, vous aurez peut-être à payer pour obtenir un laissez-passer d’un jour, à moins que vous logiez dans l’un des hôtels qui y sont associés. Ce laissez-passer vous donnera l’accès aux boutiques de Casa de Campo, à ses restaurants donnant sur la marina et à la charmante plage Las Minitas.

Caractéristiques locales

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Découvrez l’art de la fabrication des cigares à Bayahibe Fine Cigars

Quand vous arriverez devant cette petite cour fleurie, vous croirez que vous n’êtes pas au bon endroit, mais c’est bien là que se trouve la petite fabrique Bayahibe Fine Cigars. Une équipe d’employés vous sourient et vous accueillent d’un signe de tête tout en continuant de se pencher sur leur vieille table en bois sur la véranda ombragée. Dans les arômes de tabac musqué et de fleurs parfumées, de leurs mouvements doux et répétitifs, ils fabriquent 300 cigares par jour.

Cigar Factory Propriété d’une famille de Français, la fabrique existe depuis 12 ans. Dans les « coulisses », comme ils se plaisent à appeler leur réserve, des petites boîtes à cigares polies sont empilées jusqu’au plafond, tout comme les feuilles des trois sortes de tabac qu’ils utilisent. Juste à côté de cette salle, dans une pièce humidifiée, les cigares sont stockés pour y reposer pendant un mois. Ensuite, ils sont placés dans un congélateur pour éliminer les bactéries ou les insectes qui pourraient encore être présents dans les feuilles.

Dans la boutique de la fabrique aux murs en panneaux de bois et où de nombreux étagères et étalages en verre contiennent des boîtes et des paquets de cigares, le personnel pourrait bien accepter de vous faire une démonstration de la manière dont on roule un bon cigare. D’ailleurs, certains des employés ont grandi dans des familles qui fabriquent des cigares et ont appris cet art hautement respecté dès leur jeune âge. Il faut au moins six mois pour apprendre à rouler un bon cigare, c’est-à-dire un cigare ferme, non pas dur, et sans aucun endroit creux.

Les nombreuses couches du parfait cigare

Le cœur du cigare (appelé la « poupée ») est composé d’une couche de feuilles faites souvent d’un mélange de tabacs de la République dominicaine, de Cuba et du Honduras. Chaque cigare a sa propre recette.

La poupée est faite avec les feuilles du sommet du pied de tabac, celles qui ont le goût le plus prononcé et qui brûlent le plus longtemps, et qu’on appelle ligero. Les feuilles de la partie médiane du pied sont appelées seco (sèches) et ont un arôme plus doux. Les feuilles pâles de la base du pied sont appelées volado. Si le cigare est composé de tabac provenant d’un même pays, on l’appelle puro (pur).

Autour de la poupée s’ajoute une seconde couche de feuilles plus fines, la sous-cape, et, finalement, la cape (délicate couche finale) est appliquée. La cape est composée des plus minces feuilles qui se déclinent en plus de 100 nuances reconnues. Les plus foncées contiennent plus d’huile et sont les plus sucrées, alors que les plus pâles n’ont presqu’aucun goût.

Le rouleur de cigares étend cette feuille très fine dont le toucher ressemble à la peau, puis, avec un couteau en forme de demi-lune, appelé chavetas (chavette), en découpe les bords et l’enroule autour du cigare en serrant bien. Enfin, avec une petite pastille de colle végétale, il façonne la tête du cigare et scelle le tout. Le cigare est ensuite déposé sur un plateau en bois pour sécher.

Découvrez l’étiquette traditionnelle liée à l’art de fumer le cigare

Ce protocole a été établi par le grand fabricant de cigares suisse, Zino Davidoff. Il a même écrit un livre sur ce propos, Guide to Cigar Etiquette (Guide sur l’étiquette du fumeur de cigare) [en anglais seulement]. Par exemple, le cigare doit être roulé sur lui-même pendant qu’on l’allume pour permettre une combustion égale du pied et on ne devrait jamais l’éteindre et le rallumer. Le cigare ne devrait jamais être fumé à plus de la moitié et ensuite laissé seul à brûler.

Selon M. Davidoff, on ne devrait déguster un cigare qu’à l’intérieur et jamais en marchant. On ne devrait jamais inhaler la fumée d’un cigare. Celle-ci devrait être doucement aspirée dans la bouche, et savourée longuement avant d’être relâchée. Enfin, un fumeur de cigare doit être attentif aux non-fumeurs et ne jamais les offenser par son odeur dans l’haleine ou sur les vêtements.

Enlever ou non la bande du cigare est un choix personnel.

Le maintien des cigares dans leur état maximal

On attribue également à M. Davidoff le mérite de l’invention de l’humidor (étuve humide), qui consiste en une boîte en cèdre contenant une éponge saturée d’eau distillée pour conserver l’humidité et la température aux mêmes niveaux qu’au moment où les cigares ont été fabriqués. Toute étuve humide de bonne qualité est en effet munie d’un hygromètre permettant de contrôler l’humidité à l’intérieur.

Ces dispositifs, qui peuvent être assez petites pour tenir sur un bureau ou assez grande pour faire toute une pièce, sont conçues pour conserver les cigares pendant de nombreuses années (de 3 à 20 même). À l’instar du vin, plus le cigare vieillit dans des conditions optimales, plus son prix augmente.

Dans des conditions stables, il peut durer jusqu’à 40 ans, mais il s’agit là d’une bien longue période pour se retenir de déguster un bon cigare. La plupart des Dominicains ne fument le cigare que dans le cadre d’occasions spéciales comme les anniversaires et les mariages, un peu comme tout le reste du monde le fait.

L’usage du tabac dans ce pays remonte à l’époque des Taïnos. Ils le réduisaient en poudre et le mélangeaient à des herbes locales dont ils inhalaient la fumée lors de cérémonies religieuses. Plus tard, ils ont commencé à rouler les feuilles du pied de tabac en leur donnant la forme d’un cigare. C’est cette nouveauté que Christophe Colomb a rapportée en Espagne en 1492.

C’est la manufacture La Aurora qui a été la première à ouvrir en République dominicaine en 1902 et sa marque est toujours fabriquée aujourd’hui.

Comment repérer un faux?

Comment repère-t-on un faux cigare? D’abord, n’en achetez pas sur la plage. Ce sont des faux qui sont fabriqués avec des feuilles de bananier ou à peu près tout ce qui tombe sous la main. Adressez-vous plutôt à un commerçant réputé, mais vous devez savoir que, même dans les boutiques et les hôtels, on pourrait vous vendre des faux.

Voici quelques éléments à vérifier quand vous achetez un cigare. La boîte vous en dira long. Elle doit être en cèdre et, même si elle est de Cuba, elle doit arborer un sceau vert de qualité, dont un filigrane devient visible quand on le place sous une lumière ultra-violette. Demandez à voir avant d’acheter. La boîte doit être entièrement en cèdre. Aucun fabricant de cigares qui se respecte ne fait de boîtes à cigares au couvercle de verre. Sur la boîte, une date doit être encodée et les mots Hecho en Cuba gravés légèrement.

Les faux n’ont habituellement pas de date et on ne peut sentir le relief des mots. En outre, les cigares cubains ne sont jamais aromatisés. Donc, si on vous propose des cigares à la vanille ou au chocolat, ce sont des faux. Sur les cigares Cohiba, la bande indique Cohiba en relief. Passez le doigt doucement sur la surface et vous saurez s’ils sont authentiques.

Enfin, roulez le cigare dans votre main. Il devrait être parfaitement équilibré du pied à la tête, sans endroits creux ou durs. Portez-le à votre nez et sentez-le afin de vous assurer de son arôme.

La fabrique Bayahibe Fine Cigars est située juste derrière l’hôtel Viva Wyndham Dominicus Palace à La Romana. Si vous préférez visiter la manufacture Tabacalera de Garcia, beaucoup plus grande avec ses 3 700 employés et plus, elle est située près de l’entrée du complexe Casa de Campo. Trois visites guidées y sont offertes, d’une durée d’une demi-heure pour les néophytes et de plus de deux heures pour les passionnés. Les réservations et le transport peuvent être organisés par le concierge de votre hôtel.

Calendrier des événements

Retourner aux choses à faire

Día de la Altagracia (Higüey) (janvier)

Cette fête, un hommage à la Vierge Marie, remonte à 1502. Jusqu’à 200 000 personnes se réunissent à la basilique Notre-Dame de La Altagracia à Higüey, campant devant ses portes des jours à l’avance pour célébrer. Il s’agit d’une excellente occasion de goûter aux mets locaux et d’acheter des souvenirs aux nombreux marchands présents. 

Fête de Juan Pablo Duarte (janvier)

Connu comme étant le « père de la République dominicaine », Juan Pablo Duarte a dirigé une révolution qui a mené à la séparation d’avec Haïti, le 27 février 1844. Celui-ci étant né un 26 janvier, on célèbre son anniversaire le lundi le plus près de cette date. À cette occasion, les défilés militaires et les fanfares se retrouvent dans la place publique du parc Duartepour l’honorer en chanson, avec « l’hymne à Juan Pablo Duarte ». Sa tombe est située dans le magnifique mausolée El Altar de la Patria, dans la zone coloniale de Saint-Domingue. C’est une visite à faire en tout temps de l’année. Les guides officiels vous raconteront brièvement la vie de Juan Pablo Duarteet des autres pères fondateurs de la République dominicaine pendant que vous visitez l’endroit.

Carnaval (février)

On sort les masques et les costumes pour le début du carnaval, qui dure tout le mois de février. Chaque ville dominicaine tient ses propres festivités, avec des défilés, des concours et des expositions. Le carnaval est né d’un mélange dominicain unique de cultures. Les rituels des semences et de la récolte proviennent du peuple taïno, alors que les masques colorés, les instruments de musique inusités, les danses et les chants sont d’influence africaine. Les touches finales spirituelles et sacrées sont issues des rituels religieux importés d’Europe par Christophe Colomb.

Le carnaval est célébré en République dominicaine depuis les années 1 500 pour « laisser sortir la vapeur ». Il s’agit d’ailleurs de la célébration du genre la plus ancienne des Amériques. Aujourd’hui, plus de 50 000 personnes prennent part au défilé à Saint-Domingue, mais c’est dans les plus petites villes que la fête bat le plus son plein, grâce à la rivalité qui règne quant à qui portera le costume le plus loufoque et le plus coloré.

Ainsi, les participants des défilés se couvrent des pieds à la tête de satin, de plumes, de franges de papier et de tissus de toutes sortes, et les concours de danse et de grimpées aux poteaux divertissent les foules. Dans le plus pur style dominicain, le carnaval est une affaire de famille, alors emmenez vos enfants.

Jour de l’indépendance (février)

Chars allégoriques, festivals et délices culinaires sont les éléments forts de la fête nationale de la République dominicaine célébrée le 27 février, au moment où le carnaval s’achève. Saint-Domingue est alors l’hôte d’un gigantesque défilé et on y couronne un roi et une reine du carnaval. Sur une note plus sérieuse, le Président et d’autres dignitaires donnent des allocutions patriotiques pour souligner loccasion.  

Semana Santa (mars)

La semaine sainte est une semaine débordant de célébrations pendant laquelle les Dominicains prennent du repos et relaxent. Des scènes sont installées sur les plages de tout le pays,qui sont alors fermées à la circulation touristique, [c1] pendant que presque tous les Dominicains sont en vacances. Vous pouvez vous joindre à la fête si vous arrivez à trouver vous-même un moyen de vous rendre jusqu’à la plage à Bayahibe. Les meilleurs danseurs des complexes hôteliers avoisinants se font concurrence pour remporter un grand prix et les groupes de musiciens de la région mettent l’ambiance avec des airs de mérengué et de bachata.

Festival de jazz de Saint-Domingue (juin et juillet)

Au coucher du soleil, écoutez des concerts de jazz décontracté à Saint-Domingue. La série de concerts du festival a lieu tous les jeudis, en juin et en juillet. Des prestations de musiciens du pays et de Cuba, d’Espagne, de France et des États-Unis se réunissent tous sur la scène principale en plein air au centre culturel Casa de Teatro, dès 21 heures.