Merida

Lieu de destination

Sommaire des évaluations de l'hôtel
5.0

Cote de nos invités basée sur 4 avis

Aperçu

Imaginez une ville qui compta autrefois parmi les plus riches, une ville de grottes souterraines d'eau douce, une ville qui est devenue le haut lieu culturel de la péninsule du Yucatan et qui a redéfini le concept d'authenticité. Cette ville, c'est Mérida, au Mexique.

L'effervescence culturelle de Mérida est née de sa fantastique histoire, mais la ville ne fut pas de toutes les époques un endroit où il faisait bon se rendre. Construite sur la cité maya de T'ho, Mérida fut le domicile des conquistadors, qui ont cherché à en éradiquer la culture. La ville s'est emmurée (littéralement) pour protéger ses résidents des révoltes mayas et a réussi à stopper l'annihilation de sa culture.

Que reste-t-il aujourd'hui? Une métropole riche de son architecture historique qui est prête à participer à l'excitation du XXIe siècle. Aussi connue sous le nom de Ville blanche — à cause de ses bâtiments de pierre calcaire — Mérida a abrité de nombreux millionnaires au début du XXe siècle, quand les résidents de la région ont commencé à faire le commerce de la plante henequen.

Si vous marchez sur Paseo de Montejo ou dans la Plaza Grande, vous déambulerez en quelque sorte le long de la route des souvenirs. Rue de manoirs et d'arbres impressionnants, Paseo de Montejo est un défilé incessant de splendeurs historiques où vous vous arrêterez pour respirer les roses. La place principale de la ville, la Plaza Grande, est un endroit frénétique rempli de musées, de marchés et abritant la Cathédrale de Mérida, l'une des plus anciennes du Nouveau Monde.

Fourmillant de grottes souterraines d'eau douce et de ruines mayas, Mérida offre des aventures qui sortent des sentiers battus. Les attraits touristiques de la région incluent Chichen Itza et Uxmal, deux sites du patrimoine mondial de l'UNESCO, qui sont à distance de voiture de Mérida. Prenez une journée pour visiter chacun de ces sites qui comptent de gigantesques structures réputées comme les témoins les plus fidèles de l'ancienne culture maya.

Vous pouvez aussi visiter un cénote et même peut-être y plonger. Ces puits formés naturellement sont disséminés dans tout le Yucatan. Leurs eaux turquoise sont retenues par les parois des grottes. Le cénote X'Batun, près de Mérida, est l'endroit idéal pour faire de la plongée et admirer la richesse de la flore, autant sur l'eau que sous l'eau.

Mérida n'est pas en reste non plus sur le plan gustatif — la ville est réputée pour sa cuisine, qui s'éloigne rarement de la tradition, avec des plats comme le cochinita pibil et les panuchos qui satisfont les touristes comme les résidents. Avec la suite de marchés, de restaurants et de cafés établis au centre-ville de Mérida, choisir un endroit pour vous sustenter pourrait bien devenir la partie la plus difficile de votre voyage.

Permettant à ses invités de vivre comme quelqu'un de la place dès sa descente du vol WestJet, tout en lui laissant exprimer son côté plus sauvage, Mérida reçoit avec sa proverbiale chaleur tous ceux et celles qui aiment exprimer leur originalité. À Mérida, soyez authentique — la ville est faite comme ça!

Aéroport desservi : MID

Info-destination

Le climat chaud et humide de Mérida laisse beaucoup de place au soleil. Les mois les plus chauds sont de mars à septembre, avec une moyenne de 33 ºC, la température pouvant souvent dépasser 38 ºC, tandis que le minimum se situe en moyenne autour de 21 ºC.

Bien que la saison des pluies prédomine entre juin et octobre, les invités de Mérida n'ont rien à craindre — la pluie est chaude à cause de la faible élévation de la ville. Il suffit alors de prendre une pina colada... ou de chanter sous la pluie. Il convient de noter que les tempêtes tropicales sont plus fréquentes pendant les mois d'été.

Diagramme des moyennes météorologiques mensuelles pour Merida

Les sorties à Mérida se distinguent de celles que l’on retrouve dans d’autres villes. Cela s’explique en partie par la quasi-absence de vie nocturne. En effet, les résidents de Mérida semblent préférer le travail aux loisirs. Les étudiants de l’université ne portent pas d’argent liquide sur eux, et les touristes n’y viennent pas pour faire la fête. Néanmoins, des boîtes de nuit comme le El Club 37, La Cucaracha et Javi’s Music Town, les cinémas multiplexes comme Las Tapias, le Tibisay, ou Viaducto, Park Hotel’s Bingo Royal, ou encore les arcades comme Hyper Video et PIP’s Video Juegos sont la preuve vivante qu’on s’amuse bien à Mérida. Mais la richesse des loisirs de Mérida s’exprime ailleurs.

PARCS
Parcs nationaux

Les quatre parcs nationaux de l’État de Mérida couvrent un total de 750 000 hectares (environ 1,85 million d’acres). Avec les 12 parcs étatiques, les 28 parcs urbains et les nombreux parcs récréatifs et thématiques, les parcs nationaux forment une offre abondante et variée quasi inégalée dans le monde.

Les quatre grands parcs, dont la beauté ravit les visiteurs et la nature met au défi les sportifs, sont les suivants : Parque Nacional Sierra Nevada, Parque Nacional Sierra de La Culata, Parque Páramo Nacional La Mucuy, et Parque Nacional Tapo Caparo.

Autres parcs

Les parcs de Mérida sont des espaces de détente, mais aussi d’apprentissage sur l’histoire et ses principaux acteurs. En effet, de nombreux espaces sont voués à commémorer un personnage ou des institutions, comme les parcs Glorias Patrias, La Marina, La Aviación, Andrés Bello, Los Escritores Merideños, Tibisay, Las Cinco Repúblicas, Las Madres, Humboldt, Don Quijote et Los Conquistadores de la Sierra, entre autres.

Un autre groupe de parcs récréatifs et didactiques comprend entre autres le Parque Jardín Acuario sur l’Avenida Andrés Bello, et le Parque Zoológico Los Chorros de Milla dans le secteur du même nom. D’autres parcs ravissants sont le Pueblo Típico Los Aleros, en route vers Apartaderos, Pueblito Sueños del Abuelo, dans la Valle de La Culata; Xamú – Pueblo Indígena, non loin de Lagunillas, et Alexis y La Venezuela de Antier, en route vers Jají. Ils sont tous situés à courte distance de la ville.

ROUTES SCÉNIQUES
L’État de Mérida est sillonné de routes scéniques. Presque chaque sortie, dans toutes les directions, mène à une route scénique. Parmi les excursions pouvant être faites en une journée, vous pouvez aller à « Mérida-El Valle-Páramo de La Culata », « Mérida-Apartaderos/Santo Domingo, et Apartaderos/Pico El Aguila/Timotes », « Mérida-Jají-La Azulita-Lagunillas », « Mérida-Ejido-Las González-Estanques-La Victoria-Tovar-San Francisco-Guaraque-Mesa Quintero-Capurí-Canaguá-El Molino », et « Mérida-El Morro-Aricagua-Mucutuy-Mucuchachí-San José-Acequias. »

Pour emprunter les autres routes vers des destinations plus éloignées et moins accessibles devant être visitées pendant plus longtemps, prenez un véhicule en bonne condition, un âne costaud, ou une mule.

SPORTS
Le soccer est une véritable passion à Mérida et, au contraire d’autres États du Vénézuéla, on n’y suit pas vraiment le baseball. La ville partage cependant un engouement pour la corrida avec les États occidentaux du Zulia et de Táchira, ainsi que les États du centre du pays. Pendant le festival Las Ferias del Sol voué au saint patron de la ville, tous les habitants semblent converger vers l’arène de corrida Plaza de Toros Román Eduardo Sandia.

La topographie favorable de l’État a permis le développement intense de pratiques telles que l’alpinisme traditionnel, la randonnée, la pêche et, depuis peu, le vélo de montagne, le parapente, le pendule ou le benji. On saute aussi en benji sur le viaduc Miranda au centre-ville de Mérida, une plateforme idéale pour se lancer dans le vide.

CULTURE, ARTS, ET SCIENCE
Pour les loisirs et la culture, ne manquez pas l’une des nombreuses célébrations traditionnelles, souvent religieuses, tenues à Mérida et ses villages environnants tout au long de l’année. Chaque mois, des célébrations ont lieu dans les environs.

Ville universitaire, Mérida compte un vaste éventail de musées et d’institutions culturelles, dont plusieurs facilement accessibles dans la partie ancienne de la ville. À quelques pas de la Plaza Bolívar, vous pourrez visiter le Museo Arquidiocesano, le Museo Arqueológico Gonzalo Rincón Gutiérrez, la Casa de la Cultura Juan Félix Sánchez, le Museo de Arte Colonial (dans l’enceinte de la Casa del General Paredes), la Casa Bosset (qui abrite la Biblioteca Antigua de Mérida et sert de siège à la Cantoría et à l’Orquesta Típica Merideña), la Casa de los Antiguos Gobernadores, la Biblioteca Bolívariana, le Centro Cultural Tulio Febres Cordero, et le Museo de Arte Moderno Juan Astorga Anta.

Le Museo Mariano Picón Salas et le Museo de Ciencia y Tecnología comptent aussi parmi les autres musées et institutions culturelles, artistiques et scientifiques de la ville. Dans la Ruta del Páramo se trouvent le Museo del Trigo El viejo Molino et l’Observatorio Astrofísico de Hato del Llano. Plus au sud, le Museo del Café et le Museo del Emigrante se trouvent sur le site de la Hacienda La Victoria.

Pour les amateurs de scène et de grand écran, le Centro Cultural Tulio Febres Cordero présente des opéras, ballets, pièces de théâtre et films. Le samedi soir, l’Orquesta Sinfónica del Estado donne un concert. Le dimanche soir, on se rend à la Plaza Bolívar pour des concerts présentés par le gouvernement municipal. À deux pas de là, la scène du Teatro César Rengifo de la Universidad de Los Andes présente fréquemment des spectacles et des concerts. Enfin, les amateurs de musique populaire authentique ne manqueront pas de visiter le village de La Mesa de los Indios ou La Mesa de Ejido, à quelques kilomètres de la ville et dont les musiciens sont passés dans la légende.

Mérida Pays : Vénézuéla

Mérida en quelques chiffres : Population : 250 000 Altitude : 4 913 pieds Précipitations annuelles moyennes : 67,9 po. Température moyenne en janvier : 67°degrés°F Température moyenne en juillet : 69 degrés F

Quelques faits en bref : Électricité : 110 volts, 60 Hz, prises standard à deux broches Fuseau horaire : GMT-4 Indicatif du pays : 58

Le saviez-vous? L’université de Mérida est l’Université des Andes, la seconde université la plus ancienne du Vénézuéla, fondée en 1785.

Situation géographique : Mérida se trouve entre deux chaînes de montagnes de la cordillère des Andes, à proximité de Pico de Bolívar, Pico Humboldt, Pico Espejo, et Pico Bompland. Mérida est à 680 km au sud-ouest de Caracas.

Ce n’est pas un hasard si l’État de Mérida partage son nom avec sa capitale. Les milliers de visiteurs venus de la région et d’ailleurs admirer ce paradis des Andes dans l’ouest du Vénézuéla y trouvent une ville historique et universitaire, mais aussi la beauté spectaculaire des environs et de ses paysages variés. Cette diversité se retrouve dans les pics enneigés du Pico de Bolívar, le plus haut sommet du Vénézuéla à plus de 5 007 mètres (16 450 pieds), mais aussi dans la petite plage tropicale de Palmarito sur les berges sud-est du lac Maracaibo. Mérida compte quatre parcs nationaux (d’une superficie totale d’environ 750 000 hectares, environ 1,85 million d’acres), 12 parcs étatiques, trois monuments naturels et 172 lagons glaciaires. On y déguste la truite tout droit sortie de l’eau, on découvre les plantations de café et les chapelles qui jalonnent les flancs des montagnes, on se fait plaisir avec des objets d’artisanat fait sur place, sans oublier d’arpenter les périlleux sentiers des Andes. Une nuitée dans une auberge rustique et intime dans les montagnes et chauffée au bois complètera définitivement le périple en beauté!

LA VILLE

Mérida est une ville longue et étroite longeant une vallée à 1 625 mètres (5 331 pieds) d’altitude, aux pieds des majestueuses montagnes de la chaîne Sierra Nevada (« monts enneigés »). Elle s’étend en diagonale du nord-est au sud-ouest. La ville est traversée par la rivière Chama à l’ouest, et la rivière Albarregas coule en son centre. Les rivières Milla et Mucujún se jettent dans cette dernière dans le nord de la ville. Trois viaducs transversaux marquent la jonction entre les deux parties de la ville que divise la rivière Albarregas. Ce sont les viaducs Sucre, Miranda et Campo Elías. Notre panorama suit l’axe nord-sud parcouru par les premiers colons espagnols arrivés dans la région qui ont fondé la ville.

De la frontière sud (La Parroquia-Alto Chama) et du viaduc Sucre par le viaduc Miranda (Calle 38)

Même si ce secteur occupe une moitié longitudinale de la ville, il est moins dense et attire moins les touristes que la moitié nord, qui étonnamment recouvre les secteurs le plus traditionnel et le plus moderne de Mérida, sur une rive et l’autre de la rivière. Pourtant, la partie sud de la ville possède des attraits qu’aucun touriste averti ne saurait manquer.

L’Avenida Andrés Bello (qui devient plus loin l’Avenida Urdaneta) est le lieu le plus intéressant du secteur. La Parroquia, dans l’extrémité sud, est réputée pour ses festivals de magie religieuse et pour ses grandes maisons ancestrales. Quant au secteur El Punto, aujourd’hui dénommé Zumba (Urbanización Alto Chama), il est le deuxième lieu de naissance de Mérida, mais non le dernier.

Le long de cette avenue, ne manquez pas la suite de parcs publics. Mérida compte 28 parcs urbains, plus que toute autre ville du Vénézuéla, sans même compter les petites places et les monuments qui parsèment la ville. En plus des parcs au sens propre, vous remarquerez le Parque Jardín Acuario, le Museo de Ciencia y Tecnología, et le monument honorant Juan Rodríguez Suárez (Xuárez), fondateur de Mérida.

L’Avenida Andrés Bello prend plus loin le nom d’Avenida Urdaneta et mène au viaduc Sucre. Cet endroit marque le secteur occupé par les installations aéroportuaires Alberto Carnevalli, qui s’étendent jusqu’au prochain viaduc : Miranda. Le style colonial de l’aéroport ravit les touristes, mais son emplacement au centre de la ville et trop près des montagnes plaît moins aux pilotes. D’autres parcs bien entretenus rehaussent les environs de l’aéroport.

Outre les attraits mentionnés, on trouve aussi sur l’Avenida Andrés Bello ou Urdaneta, en plus des parcs, places et monuments, les centres commerciaux Alto Chama, Las Tapias, et San Cristóbal ainsi que de nombreux restaurants et boutiques haut de gamme proposant des marchandises très diversifiées. À l’est, derrière l’aéroport, se trouvent le Estadio Olímpico Guillermo Soto Rosa, le Gimnasio 9 de Octubre, le Estadio de Béisbol Libertador, la Piscina Olímpica et le Hospital de la Universidad de Los Andes.

Après avoir traversé la rivière Albarregas sur le viaduc Miranda jusqu’à l’Avenida Las Américas, vous vous trouverez devant le moderne marché Mercado Principal de Mérida (marché de rue), hautement recommandé pour découvrir les particularités et l’artisanat des Andes, et acheter des produits locaux. Juste devant se trouve le Mercado Murachí.

Entre les viaducs Miranda (Calle 38) et Campo Elías (Calle 26)

Sans revenir sur vos pas, vous apercevrez ici les premières sculptures du Museo Mariano Picón Salas dans l’enceinte du Parque Albarregas, qui s’étend entre les viaducs Miranda et Campo Elías. Plus loin sur l’Avenida Las Américas trône l’arène de corrida Plaza de Toros Román Eduardo Sandia.

Une fois revenu de l’autre côté de la rivière, vous constaterez que l’Avenida Andrés Bello ou Avenida Urdaneta prend une troisième appellation : Avenida 3, où se trouve encore un nouveau parc, le Parque Glorias Patrias. Vers le nord, entre les Calles 29 et 28, vous trouverez la Plaza Rangel del Llano, son monument, et son église. Non loin se situe la célèbre Heladería Coromoto.

Du viaduc Campo Elías (Calle 26) à l’extrémité traditionnelle nord de la ville (Calle 13)

C’est dans ce secteur qu’est finalement née la ville de Mérida après deux premières fondations dans ce qui est devenu San Juan de Lagunillas et El Punto ou Zumba. Ici, et surtout aux environs de la Plaza Bolívar entre les Calles 23 et 22 et les Avenidas 3 et 4, on remarque les plus beaux exemples du patrimoine architectural et historique de Mérida. Ce secteur de la ville a été inclus dans nos visites recommandées de la ville.

Plaza de Las Heroínas Merideñas et Teleférico de Mérida

Cette visite est celle que nous recommandons dans la même zone qui recouvre la Plaza de Las Heroínas et le Teleférico de Mérida, à l’ouest des Calles 24 ou 25, traversées par aucune autre avenue. Ici se trouve ce qui pourrait être l’un des attraits les plus réputés de Mérida, le Teleférico (téléphérique). Il n’est pas rare de voir des touristes se rendre à Mérida expressément pour faire cette visite.

Le Teleférico se trouve non loin de la magnifique Plaza de Las Heroínas. Puisque le Teleférico attire autant les touristes, il n’est pas étonnant que les hôtels, restaurants, boutiques artisanales, guides touristiques et offres de transport soient aussi nombreux à proximité, ainsi que tous les produits et services pouvant intéresser les visiteurs. Voisin de la place publique et devant le Teleférico se trouve le remarquable Mercado Artesanal Manuel Rojas Guillén (marché artisanal).

Avenida Universidad et Avenida Chorros de Milla

Enfin, à l’extrémité nord-ouest de Mérida, un secteur compte de nombreux attraits sur une vaste superficie adjacente à l’Avenida Universidad et à l’Avenida Chorros de Milla. Ce secteur fait partie de nos visites recommandées.

SORTIR DE LA VILLE

Route Mérida-Apartaderos (Santo Domingo et Pico El Águila)

Les bonnes adresses sur ce tronçon de 58 kilomètres vers Apartaderos sont innombrables et s’enchaînent dans une succession quasi ininterrompue pour répondre aux besoins et envies des touristes. Parcs thématiques, hôtels et auberges en tous genres, boutiques d’artisanat, fermes piscicoles, fruits et légumes, restauration haut de gamme, lagons paisibles, flancs de montagnes enneigées et végétation perpétuelle des landes, pics escarpés et sentiers sinueux, églises et chapelles de pierre, villages pittoresques, mais surtout paysages à couper le souffle de vallées profondes vous attendent à Apartaderos, soit en route vers Santo Domingo ou Pico El Águila (Pic de l’Aigle). Cette route est recommandée puisqu’elle fait partie de la visite de Mérida, malgré sa longueur.

Route de Mérida-Jají

Parmi les attraits sur cette route vers le sud-ouest, il faut mentionner tout d’abord Alexis y La Venezuela de Antier (Alexis et le Vénézuéla d’avant-hier), un parc thématique qui remet en scène des situations et des personnages de notre histoire, situé à 5 kilomètres de la ville. En route vers Jají, arrêtez-vous pour admirer la grande chute et le monument naturel de La Chorrera de Las González, et visiter la ville artisanale de Los Guáimaros, le village artisanal et musical de La Mesa de Ejido ou La Mesa de Los Indios. Jají est le dernier village entièrement colonial au pays. Il n’est qu’à 37 kilomètres de Mérida, et sa visite est un incontournable.

Autres itinéraires

De nombreux villages, montagnes, vallées, champs, sources thermales, rivières, et lacs peuvent être visités pendant une excursion d’une journée. D’autres excursions prennent un peu plus de temps, et exigent une meilleure condition physique ou encore un véhicule à quatre roues motrices, un vélo de montagne, ou une mule.

La guerre et la culture ont écrit l’histoire de Mérida. Cette ville n’a pas été fondée par la plume mais bien par l’épée. Venu de Pampelune, en Nouvelle-Grenade, en quête d’or et prêt à assujettir les Autochtones pour parvenir à ses fins, l’Espagnol Juan Rodríguez Suárez (Xuárez), qu’on surnomme le capitaine à la cape rouge, parcourt les monts Sierras Nevadas (monts enneigés), avant d’arriver au village de Xamú ou Jamú (devenu San Juan de Lagunillas, à 19 milles au sud de ce qui est devenu la ville de Mérida). Sans l’aval de quiconque, il fonde la ville le 9 octobre 1558 en la baptisant Mérida, en mémoire de la ville espagnole qui l’a vu naître, Mérida de Extremadura. Mais le vent ne tarde pas à tourner. Des attaques incessantes des Autochtones des environs forcent la relocalisation de la ville vers El Punto en 1559 (dans le sud-est de la ville, aujourd’hui dénommée Zumba), où Mérida est fondée de nouveau, du moins pour quelque temps.

Alors que l’histoire se souvient du 9 octobre 1558 comme la date officielle de la fondation de Mérida par Juan Rodríguez Suárez, elle n’est pas reconnue par les autorités de la Nouvelle-Grenade qui la considèrent comme illégale et non officielle. On y envoie donc Juan de Maldonado pour officialiser l’emplacement de la nouvelle ville et arrêter Rodríguez Suárez. Le 24 juin 1560, se pliant aux deux ordonnances, il déplace la ville à son lieu actuel plus haut sur le plateau, en lui donnant le nom de Santiago de Los Caballeros de Mérida. Suárez est ramené à Bogotá pour y subir son procès, à l’issue duquel il sera condamné à mort. L’intervention de l’archevêque de Bogotá lui sauve la vie, et il arrive à s’échapper avec l’aide de ses alliés. Revenu dans la province du Vénézuéla, il est accueilli et protégé dans la ville de Trujillo, devenant ainsi le premier réfugié politique en Amérique. Mais les débuts chaotiques de la ville mènent à deux siècles de conflits et de batailles entre les alliés et les descendants de Rodríguez Suárez et ceux de Maldonado.

Si le conflit, avec les Autochtones mais aussi les Espagnols, est fondamental dans la naissance de Mérida, sa vocation culturelle lui vaut le surnom de « campus universitaire du Vénézuéla » avant même l’époque préhispanique. Les lieux étaient autrefois la terre des Tatuy et des Mucumbache, considérés comme les cultures incas les plus septentrionales. C’est sans surprise que le séminaire Javier de San Francisco, établi par les Jésuites en 1600, a été un terreau fertile qui donnerait deux siècles plus tard son plus beau fruit, l’université qui est le but et la raison de la vie artistique et scientifique à Mérida, et la deuxième plus ancienne après celle de Caracas.

Après avoir créé la Capitanía General de Venezuela en 1777, qui sépare ces terres de la Provincia de Pamplona en Nouvelle-Grenade, Mérida émerge comme siège épiscopal en 1778. En 1780, le frère Juan Ramos de Lora est nommé le premier évêque de Mérida et du diocèse de Maracaibo. Même s’il prend cinq ans à s’établir à Mérida, un mois et trois jours lui suffisent pour fonder en 1785 un centre d’étude qui deviendrait plus tard le Real Colegio Seminario de San Buenaventura de Mérida et, en 1810, la Pontificia Universidad de San Buenaventura de Mérida de Los Caballeros. Transformée en 1832, c’est en 1883 qu’elle prend le nom qu’elle porte toujours aujourd’hui, la Universidad de Los Andes. Non seulement l’université joue-t-elle un rôle de premier plan dans l’histoire et la culture distincte de Mérida, elle est présente sur tout son territoire avec des facultés dispersées dans différents secteurs urbains.

L’année 1810 est aussi marquée par une cohabitation intense entre les intellectuels et les militaires. Le 16 septembre, la ville proclame son appui au mouvement indépendantiste lancé le 19 avril de la même année à Caracas. Le 21 septembre, cinq jours plus tard, l’université était fondée. L’esprit d’indépendance de la ville, probablement hérité de son audacieux fondateur, a eu d’importants coûts humains et matériels, mais lui a aussi valu de belles heures de gloire pendant la « campagne admirable » de Simón Bolívar, surtout pendant son périple à travers les Andes en 1813. Mérida a été la première ville à lui accorder le titre de Libérateur, et c’est dans cette ville qu’a été érigé le premier monument du monde à honorer Bolívar avec une colonne et un buste érigés en 1842 au Parque de Las Cinco Repúblicas (Parc de cinq républiques).

L’histoire de Mérida n’a pas été frappée que par la guerre, mais aussi par la nature. Un auteur réputé de Mérida, Tulio Febres Cordero, dresse une liste de 131 mouvements sismiques ayant eu lieu de 1610 (l’année du premier tremblement de terre enregistré et décrit par le frère Pedro Simón) à 1930. L’un des séismes les plus terribles, ressenti en 1812, fait environ mille victimes, une perte dévastatrice pour une population qui n’aura atteint que 3317 habitants 60 ans plus tard d’après le recensement de 1873.

Heureusement, les grandes guerres et les tremblements de terre sont derrière Mérida, et la noble ville peut développer pleinement les vastes ressources qui la caractérisent. Parmi ses richesses, notons la culture experte de grandes récoltes sur les pentes arides des montagnes, la production minutieuse des produits artisanaux les plus variés, les importantes contributions scientifiques et humanistes de ses habitants, et son rôle de leader dans la technologie de pointe, les communications et le tourisme.

Aujourd’hui, avec sa population de 600 000 personnes en 2000, Mérida est une ville à la hauteur de son histoire. Les peuples autochtones ancestraux et compétents qui habitaient les montagnes avant l’arrivée des Espagnols seraient fiers de ce que leurs terres sont aujourd’hui devenues.

Les gens de Mérida respectent et protègent leurs traditions, notamment leurs traditions culinaires. Héritée des traditions autochtones, la chicha (boisson alcoolisée fabriquée à partir de maïs fermenté) demeure la boisson traditionnelle, ainsi que le pain de maïs. Apportés par les Espagnols, les ragoûts et la soupe demeurent au centre de la gastronomie régionale, et la « pisca andina », un plat savoureux à base de pomme de terre cultivée dans les landes, est un plat typique de la région. Elle vous sera servie dans tout restaurant spécialisé en cuisine locale. N’oubliez pas d’essayer la truite farcie, à l’ail ou cuisinée autrement, et de terminer le repas avec un fromage de chèvre fumé ou des « dulces abrillantados » (bonbons glacés), hérités des religieuses qui ont travaillé dur au sein de l’ordre des clarisses pendant la colonisation. Les vins de fruits, comme le vin de mûres, ne manqueront pas de vous séduire!

Mérida étant une ville touristique, sa cuisine décline des saveurs locales, nationales et internationales, qui sauront plaire à tous les palais. Voici un itinéraire-saveurs :

AU DÉPART DE LA FRONTIÈRE SUD (LA PARROQUIA-ALTO CHAMA) ET DU VIADUC SUCRE VERS LE VIADUC MIRANDA (CALLE 38)

Aux portes sud de la ville, près de l’Avenida Andrés Bello, on compte plusieurs restaurants réputés comme le restaurant italien EntrepuebloS et la pizzeria Fuente de Soda Alto Chama, tous deux situés à La Parroquia. Non loin de là, dans l’Urbanización Alto Chama, essayez le café-deli On The Run ou, dans le centre commercial du quartier, le café Azafrán. Plus loin sur l’avenue, vous arriverez au Centro Comercial Las Tapias qui abrite le Trevi Snack Bar et la Sierra Cream Gelatería. Toutes ces enseignes sont très fréquentées, vu leur emplacement dans des aires très densément peuplées.

Près de l’aéroport, la population est moins dense, mais les bonnes adresses ne manquent pas, notamment celles de Date con Rolando et le magnifique Restaurant La Gruta dans l’hôtel Caribay, qui propose un menu international et régional, ou encore le Restaurante Los Pinos, derrière l’hôtel. De l’autre côté de la rivière Albarregas, sur l’Avenida Los Próceres (surnommée la Panamericana), se trouve le restaurant de l’hôtel La Pedregosa, où est servie une cuisine internationale remarquable.

ENTRE LES VIADUCS MIRANDA (CALLE 38) ET CAMPO ELÍAS (CALLE 26)

Essayez le Restaurant Gran Balcón, dans le Paseo de la Feria, ou encore l’un de divers établissements sur les Avenidas 2, 3, et 4, notamment Pizzería El Sabor de los Quesos, Gerardo Hamburguesas, Rincón de la Cachapa, Pollo en Brasas, Panadería El Llano, et la célèbre Heladería Coromoto rendue célèbre auprès des touristes pour avoir brisé un record Guinness. Devant les viaducs, laissez-vous tenter par le raffiné Tía Nícota et toutes les facettes de Javi’s Music Town, qui rassemble sous un même toit la restauration rapide, les fontaines à soda, un restaurant, une boîte de nuit et un bar vidéo.

ENTRE LE VIADUC CAMPO ELÍAS (CALLE 26) ET L’EXTRÉMITÉ NORD DE LA VILLE TRADITIONNELLE (CALLE 13)

Le Restaurante Club Venitalia, entre les Calles 25 et 26, et son menu italien et international sont aussi populaires auprès des habitants de la région que des touristes. Dans les rues avoisinantes se trouvent le Atico I Cafe et le Caffe Plaza Garibaldi, propriétés de l’Hotel Altamira et Posada La Montaña, ainsi que l’international Restaurante Bimbo sur la Calle 23. Près de la Plaza Bolívar, vous pourrez manger au Cafe Internet La Abadia, ou au Café Rodos, où profiter d’une vue sur la plaza. À l’est de la place publique et à proximité du Teleférico, vous trouverez la Cheo’s Pizzería et d’autres restaurants. Vers la limite nord de la zone traditionnelle, les restaurants des auberges La Casona de Margot et Los Bucares de Mérida sont ouverts au public.

AVENIDA UNIVERSIDAD ET AVENIDA CHORROS DE MILLA

Ce secteur abonde en aires ouvertes, et les restaurants sont pour cette raison plus dispersés qu’au centre-ville. Vous n’en serez pas moins ravi par des enseignes comme le Paseo Sierra Nevada et le Kawy II Café.

Au départ de :

^ Prix total aller simple par invité. Des conditions s'appliquent.

* Les prix par invité sont limités, basés sur une occupation double, et ne représentent pas la tarification ou la disponibilité en temps réel. Des conditions s'appliquent.

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