Voyager avec des problèmes de santé

Chez WestJet, nos plus grandes priorités sont la santé, la sécurité ainsi que le confort de nos passagers et de notre équipage. Nous informons nos invités que les voyages en avion peuvent avoir un effet négatif sur leur état de santé général. Si une urgence médicale survient à bord d’un avion, coordonner un atterrissage forcé pour accéder à des soins médicaux de qualité peut prendre du temps.

Si vous souffrez de l’un des problèmes de santé énumérés ci-dessous, nous vous recommandons de passer en revue vos projets de voyage et les présents renseignements avec votre médecin. Assurez-vous que vous pouvez prendre l’avion en toute sécurité avant de confirmer votre voyage. 

Veuillez cliquer sur les boutons ci-dessous pour accéder à une version imprimable de formulaire d’évaluation des besoins en matière de transport aérien pour les professionnels de la santé.

Vous devez assumer les frais encourus pour remplir ce formulaire et WestJet n’offrira pas de dédommagement si votre demande d’accommodement est refusée. Remarque : les formulaires d’évaluation des besoins en matière de transport aérien seront conservés pendant au moins trois (3) ans et traités conformément à la politique de confidentialité de WestJet.

Renseignements pour les professionnels de la santé

Voyages en avion lorsque vous avez des problèmes de santé

Il existe de nombreux facteurs à prendre en compte pour savoir si votre patient est médicalement apte à prendre l’avion. Les voyages en avion se font dans un environnement avec un faible taux d’humidité, comportent des turbulences et des périodes d’immobilité prolongées. Ils obligent également le patient à s’asseoir dans un siège dont le dossier est en position verticale. Plusieurs autres facteurs peuvent entraîner l’aggravation d’un problème de santé à bord, notamment :

  • L’expansion des gaz en altitude : lorsqu’un avion monte à son altitude de croisière, tout gaz emprisonné dans le corps se dilate. En fait, le volume de gaz peut augmenter de 30 %, ce qui entraîne des problèmes graves dans certains cas. Il peut être important pour votre patient d’envisager de retarder un voyage en avion s’il a subi récemment une intervention chirurgicale (surtout dans une petite zone comme l’œil ou l’oreille) ou un pneumothorax (poumon collabé).
  • L’altitude et son effet sur les niveaux d’oxygène : nos avions sont pressurisés à des altitudes équivalentes de 1 500 à 2 500 m (de 5 000 à 8 000 pi) au-dessus du niveau de la mer. À cette altitude, il y a moins d’oxygène. Les personnes en bonne santé ne remarqueront pas ce changement, mais celles atteintes d’anémie grave ou d’un problème cardiaque ou pulmonaire sont exposées à un risque d’hypoxie grave. Certaines personnes peuvent avoir besoin d’un concentrateur d’oxygène personnel à bord d’un avion en vue de mieux répondre à leurs besoins en oxygène, même si elles n’en ont pas besoin au sol. En pareil cas, il faut envisager de retarder le voyage en avion jusqu’à ce que le problème de santé soit stabilisé. Pour en savoir plus sur les besoins en oxygène, cliquez ici.
  • Accès limité aux soins médicaux à bord : en cas d’incident médical à bord, nos équipages sont formés aux premiers soins et à la réanimation cardiorespiratoire (RCR). Cependant, l’accès à des soins médicaux de plus haut niveau peut prendre plus de temps en fonction de plusieurs facteurs.

Quand faut-il remplir un Formulaire d’évaluation des besoins en matière de transport aérien?

Veuillez envisager de remplir un formulaire d’évaluation des besoins en matière de transport aérien pour votre patient s’il souffre de l’une des maladies ou l’un des problèmes de santé suivants :

a) tout problème de santé ou toute maladie susceptible de s’aggraver à bord de l’avion et d’avoir une incidence potentielle sur les autres invités. Il peut s’agir par exemple d’une maladie cardiaque grave, de maladies infectieuses actives, de problèmes neurologiques ou de troubles psychiatriques instables;

b) tout problème de santé ou toute maladie qui risquent de s’aggraver dans l’avion à l’altitude de croisière. Il peut s’agir par exemple d’une intervention chirurgicale récente au cours de laquelle de l’air a été introduit dans une cavité corporelle, d’une épistaxis récente, d’une maladie respiratoire grave ou d’un pneumothorax récent;

c) toute maladie infectieuse potentiellement contagieuse telle que la tuberculose, la varicelle ou la grippe.

Le formulaire d’évaluation des besoins en matière de transport aérien dûment rempli confirme que l'invité a fait l'objet d'une évaluation avant de voyager. Le type de renseignements médicaux recueillis est conforme aux directives internationales relatives aux voyages aériens. Les renseignements fournis sont conservés conformément à la politique de confidentialité de WestJet et aux exigences du Règlement sur les transports accessibles aux personnes handicapées de l’Office des transports du Canada.

Les conseils fournis sont conformes aux directives de l’Association du transport aérien international (en anglais seulement).

Références :

Fitness to fly for passengers with cardiovascular disease, The report of the working group of the British Cardiovascular Society, Heart 2010; ii1-ii16. doi:10.1136/hrt.2010.203091.

Coker, R. K., Armstrong, A., Church, A. C., Holmes, S., Naylor, J., Pike, K., Saunders, P., Spurling, K., & Vaughn, P. (2022). BTS Clinical Statement on air travel for passengers with respiratory disease. Thorax, 10(1136), 1-22.

Medical manual. IATA. https://www.iata.org/en/publications/medical-manual/. Publié le 12 juillet 2020. Consulté le 8 septembre 2022.

Managing passengers with stable respiratory disease planning air travel: British Thoracic Society recommendations. Thorax, Sept. 2011, Vol. 66, Supplement 1.

Thibeault C, Evans AD, Dowdall NP. Asma Medical Guidelines for air travel: Fitness to fly and Medical Clearances. Aerospace Medicine and Human Performance. 2015; 86(7): 656-656. doi:10.3357/amhp.4222.2015

NYHA : classification de l’insuffisance cardiaque de la New York Heart Association (NYHA)

I.    Pas de symptômes et pas de limitation de l’activité physique ordinaire, par exemple, pas d’essoufflement lors de la marche, de la montée d’escaliers, etc.

II.     Symptômes légers (léger essoufflement) et légère limitation lors d’une activité ordinaire.

III.    Limitation marquée de l’activité en raison des symptômes, même lors d’une activité d’intensité moindre que la normale, par exemple, la marche sur de courtes distances (de 20 à 100 m). À l’aise seulement au repos.

IV.    Limitations graves. Les symptômes sont ressentis même au repos. La plupart des patients sont alités.

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